[mes oreilles voient, elles sentent ce que le monde ignore encore.
il y a cette mélodie de l'inconscient, ce sentiment de supériorité au sein d'un univers minoritaire
et je hurle, je vibre, et je fais trembler les objets.carrie n'est pas loin.
cela m'attire beaucoup plus que la mort.je ne vois que le noir et l'argent de son cou.
je n'ose pas le toucher de peur de l'entendre crier trop fort.pour ne pas réveiller les consciences.
et je fais danser mes doigts autour de son corps qui reste de bois.je ne vois que lui et je m'y nois.
que l'on me laisse son mystére et sa difficulté.
quand l'ame soeur est un objet.]